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Des fragments multicolores, des enchevêtrements de lignes et de signes... Et puis parce que l’oeil s’habitue, parce qu’on se tient à la bonne distance du tableau, tout prend forme : un corps ou un visage... Ici, les visages sont comme des “satellites dans l’espace”, les cous sont inexistants, compressés, le corps des femmes est tronqué, démembré. C’est vraiment un travail étonnant et original que présente à partir du samedi 9 septembre la galerie Le Garage en accrochant les oeuvres de Gérard Le Cloarec. “Ce qui m’intéresse, explique l’artiste, en visite mercredi dans la cité johannique, c’est de savoir si c’est possible, de toujours aller au delà des limites. Quand je peins, je tente une expérience...”.
Ce qui surprend ensuite dans ce travail plein de surprises et aux lectures multiples, c’est outre le jeu des couleurs et de la lumière, l’intensité des regards. Car, statiques d’apparence, ces portraits dévoilent au visiteur toute la fougue, la folie et l’esprit des personnages. L’artiste se plaît à capter la vie. Surprenant.