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C’est sous ce titre que la galerie Le Garage donne carte blanche à Guillaume Brabant et Philippe Charlet. Une semaine seulement pour découvrir les compositions de ces deux peintres vivant et travaillant à Orléans. Le premier tient son atelier à deux pas. Il y trône un fauteuil luisant de skaï tendu. C’est le point d’ancrage de ses toiles qui mêlent l’organique à l’objet, en un couple improbable.
Quant à Philippe Charlet, ce sont des boîtes qu’il donne à voir. Au nombre de vingt-cinq, elles livrent un code sur lequel il faut se pencher pour le saisir. C’est d’ailleurs la première chose que l’on a envie de faire en constatant la qualité de son travail. Crayons de couleur et papier marouflé sur chêne, sa facture est on ne peut plus 17è siècle. Il dit de ses natures mortes, réalistes et trompe-l’oeil, qu’elles sont réactualisées. Elles sont pour le moins décapantes. Atypiques et magnifiques.