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Souvent assimilé à la Figuration narrative, Ivan Messac, exposé jusqu’au 2 avril au Garage, avoue d’emblée: “Personnellement, je suis très dissident, je regrette que la Figuration narrative ne soit pas intégrée dans un mouvement plus vaste comme le pop art car je pense que c’est mieux d’être dans une grande aventure...
Dans cette exposition “Regarder et être vu”, l’artiste présente essentiellement des oeuvres récentes. A propos de la série des télévisions “Impressions prime time”, Ivan Messac explique: “Mon point de vue est qu’aujourd’hui, au lieu de regarder un paysage, comme autrefois les impressionnistes, on regarde la télé. Les images nous envahissent...” Réflexion face aux médias, face au monde virtuel ? Critique d’une société gavée d’images ? Peut-être...au final, la série des télévisions, éclatante de couleurs est plus ironique que réellement critique. Et Ivan Messac d’ajouter: “Que les oeuvres génèrent des réflexions aux gens qui les regardent, c’est bien, mais les oeuvres font ce qu’elles peuvent... Je suis très attaché au fait que la peinture est un individu formel.”
Quant aux peintures, elles représentent une série de portraits, des “amis que j’ai voulu empailler”, des personnalités du monde de l’art. “Tout est parti de mon envie de faire des bas-reliefs, taillés dans un matériau léger, le polystyrène.” Des formes qu’il a ensuite remaniées par marouflage, à la manière d’un papier peint. Etonnant.
Concernant ses projets, Ivan Messac qui défend “le droit d’être différent le lendemain” en étant sculpteur un jour, auteur de pièces de théâtre le lendemain et peintre un autre jour avoue: “ça fourmille...”.