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Artiste français, c’est par ses boîtes qu’il attire l’attention au début des années soixante dix.
Il y installe personnages et décors miniaturisés qu’il réalise et peint lui-même, d’un théâtre tout intérieur dévoilant les épisodes successifs d’une sorte d’autobiographie dans laquelle l’imaginaire tient le premier rôle. Les références à certains films hollywoodiens y côtoient un dandysme déclaré aussi bien que des allusions à des textes (Roussel) ou des lieux, visités ou non (de Naples à l’Inde, plus fantasmée que réelle, des Trois lanciers du Bengale...). Le verre de chaque boîte - qui est également châsse - donne à voir en tenant         
à distance : GHEZ transfère des aventures sur un double outrageusement britannique, Lord Dartwood, en sorte que toute confession déclarée devient un piège labyrinthique où le vrai et le faux, le vécu et l’imaginaire sont indissociables. Dans un tel jeu de fausses pistes, la seule certitude est celle d’une poésie émanant de l’anecdote la plus hermétique.

In “Histoire du mouvement surréaliste” par Gérard Durozoi, Hazan éditeur
Gilles Ghez
2005|  19 nov / 18 déc
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détail
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Une rétrospective